Des valeureux guerriers toujours en forme , j'aurais aimé les emmener encore plus loin sur le goudron.
Que dire du prologue de la plus grande épreuve de marche athlètique.
Il n'y avait pas de flèchage, pas de service d'ordre, pas de ravitaillement, nous passions entre les voitures et un car m'a coupé la route.Les badauds nous regardaient d'un oeil goguenard.La présentation fut très rapide sans aucune émotion ni ambiance.
Franchement, je pensais que cela allait servir notre sport, mais je crois maintenant après reflexion, que cela m'a surtout couté de l'influx.


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